Territoires : Ain, Allier, Alsace, Bouches-du-Rhône, Bretagne, Cévennes, Ile-de-France, Indre-et-Loire, Loir-et-Cher, Lozère, Marne, Nièvre, Oise, Pyrénées-Orientales, Sarthe, Seine-et-Marne, Territoire de Belfort, Var, Vosges. 


Crise énergétique et enjeux climatiques, difficultés d’approvisionnements en carburant et envolée des prix, fin annoncée des véhicules thermiques et course vers le tout électrique : la voiture n’a jamais été autant présente dans les discours. Mathias Zwick a parcouru la France pour photographier cette relation particulière que les Français ont avec leur auto. A travers ces images et de nombreuses entrevues, il s’est notamment intéressé à la question de l’autonomie en milieu rural, aux zones à faibles émissions en ville, au monde masculin et aisé de la course automobile, au phénomène de la « van life » ou encore à la voiture comme objet de souvenirs.

Autoportrait Mathias Zwick
©Mathias Zwick

Né en 1990 à Pertuis (France), Mathias Zwick est un photographe indépendant membre d’Inland, une coopérative internationale de photographes documentaires.

Après un Master en droit de la propriété intellectuelle et une expérience professionnelle en tant que juriste dans les médias, c’est en autodidacte qu’il décide de se lancer dans la photographie.

Il produit des photoreportages en France et à l’étranger et est passionné par la photographie de rue. Influencé par une esthétique cinématographique et souhaitant imprégner ses images de poésie, voir d’humour, il est particulièrement intéressé par les sujets de société ayant trait à la jeunesse et aux cultures alternatives. Ses projets l’ont notamment menés en Iran, où il a photographié les skateurs, au Kosovo avec des rockeurs d’origines Albanaise et Serbe réunis par la musique ou encore en Chine au cœur du système de notation des citoyens.

Son travail a été publié dans la presse française et étrangère. Ses séries ont aussi été présentées dans des festivals et expositions en France et à l’étranger. Mathias a réalisé sa première installation en 2021 lors d’une résidence à l’Espaï l’Abraçada (Pasa, France). Il y a présenté sa série La Fièvre des Samedis Noirs dans les décors reconstitués d’une boite de nuit et d’un salon feutré, lieux de ses prises de vues dans le travail documentaire qu’il a mené sur le monde de la nuit pendant la pandémie.

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