Territoires : Corrèze / Nouvelle Aquitaine


Le 28 janvier 2022, le journal « La Montagne » publie un article affirmant que des Corréziens ont vu des loups dans la commune de Tulle. Pour les éleveurs, il ne fait aucun doute que des loups ont colonisé les territoires de la Corrèze de façon pérenne. Il s’agit d’aller à la quête de ces loups, de documenter le rapport de l’homme et du loup, de s’intéresser à ses mythes et à ses territoires.

Cyril Abad
Julien Magre © Yann Stofer

Julien Magre est né à Boulogne-Billancourt en 1973. Il vit et travaille aujourd’hui à Paris. Son travail est représenté par la galerie Le Réverbère à Lyon depuis mars 2017.  À Paris Photo en 2010, Agnès b. repère son travail lors de la signature de Caroline, Histoire numéro deux (Filigranes, 2010). En parlant de ce projet qu’il mène maintenant depuis plus de vingt ans, le photographe se dit « spectateur de [sa] propre intimité » : choisissant la bonne distance avec son sujet, ni trop loin, ni trop près, il documente son quotidien, et par là même le rend poétique. L’intimité qui est montrée n’est jamais simple, puisque le photographe prend grand soin de ne pas dévoiler toutes les parcelles de sa vie et opère ainsi une transfiguration de la banalité quotidienne. En 2014, il fait partie de l’exposition collective du BAL, S’il y a lieu, je pars avec vous avec S. Calle, A. d’Agata, A. Bublex et S. Couturier. Cette exposition donnera lieu à un catalogue édité chez Xavier Barral.
Il publie le livre Je n’ai plus peur du noir  en 2016 (Filigranes) qui fait partie des 10 meilleurs livres sélectionnés par le Prix Nadar 2017 ainsi que de la short-list livres d’auteur aux Rencontres d’Arles 2017. Dès lors, le noir et blanc apparaît dans sa pratique photographique. En mars 2017, il rejoint la galerie Le Réverbère, à Lyon. Il y présente Elles, un corpus de 350 images (photographies, polaroïds, lettres…) prises entre 1999 et 2017, autour de son travail sur sa compagne Caroline et ses deux filles, Louise et Suzanne.  Il participe en 2017, au projet AZIMUT, avec le collectif Tendance Floue.
 En 2018, il expose pour la première fois à Paris Photo, sur le stand de la galerie Le Réverbère.
Il expose de nouveau à la galerie en janvier 2019, pour « La poésie abstraite du réel », aux côtés de Bernard Plossu, Serge Clément et Baudoin Lotin.
    
Il est lauréat du Prix Niépce Gens d’images 2022.

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