Territoire : Métropole


En mars 2020, la plupart des familles de France ont été contraintes, malgré elles, de faire « l’école à la maison ». Si cette méthode d’enseignement prend clairement de l’ampleur depuis le début de la crise sanitaire, elle ne date pas du confinement. Ce projet consiste à explorer la situation actuelle de l’instruction en famille (IEF) et à questionner en quoi la pandémie a favorisé le développement de ce phénomène. À travers les regards croisés de cinq ou six familles aux parcours différents, cette étude portera sur des enfants en élémentaire (du CP au CM2), soit de 6 à 11 ans.

Cyril Abad
Gaëlle Madger

Gaëlle Magder découvre la photographie à l’âge de huit ans lorsque ses parents lui offrent son premier appareil photo Kodak à disques. Quelques années plus tard, en 2001, elle sort diplômée de l’école Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris.
Gaëlle Magder collabore avec la presse et l’édition, en parallèle de travaux personnels. Elle se passionne pour le documentaire et s’intéresse plus particulièrement à l’humain et sa place dans la société. Elle initie un travail au long cours sur une Drag Queen, « De l’autre côté du miroir », qu’elle suivra la nuit puis le jour, avant d’explorer le milieu des naturistes parisiens dans « Comme un poisson dans l’eau ». Elle réalise ensuite « Pas si « Petite » que ça », sur le quotidien d’une jeune femme incarcérée à la prison de Fresnes, puis s’intéresse aux séniors en pleine forme dans sa série « Du bon usage de la vieillesse » (carte blanche à Agathe Gaillard). Elle réalise une série de reportages pour le magazine Le Point sur des bateaux-hôpitaux dans le monde.
Gaëlle Madger  est aussi la créatrice de l’Atelier Diptik, photographie d’auteur au service des entreprises et enseigne la photographie dans plusieurs écoles ou à l’occasion de workshops (Mep, CE3P). Enfin, la photographe est distribuée par la Saif Images et Plainpicture.

 

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