Odile Gine - Attraction virale du jeu vidéo

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Un diptyque pour un gamer passionné : Henri dans son espace gaming. © Odile Gine – Hans Lucas / Grande commande photojournalisme
Henri utilise le mur de son salon comme écran. Installé devant le mur, la projection d’un jeu vidéo recouvre également son corps. À 36 ans, il est gérant d’un magasin de motos en Île-de-France. Il a une licence de psychologie. Il a commencé à jouer aux jeux vidéo dès l’âge de 5 ans avec son frère, plus âgé : « Mon frère a commencé à jouer à RoboCop, Tetris, Mario, Mega Man. J’ai commencé avec tout comme maintenant d’ailleurs, c’était des jeux pour enfants comme des jeux violents. […]. Mais j’étais tout de suite encadré par mon éducation du fait qu’on séparait bien le virtuel du réel. Donc on savait bien faire la différence, comme au cinéma. J’ai pu voir tout petit à l’époque RoboCop avec le carré blanc, je me souviens, mais tant qu’on est bien encadré dans un contexte il n’y a aucun souci ». Ce sont ses grands-parents qui lui ont offert sa première console. Il estime contrôler sa pratique et peut jouer entre 1 heure par semaine et 10 heures par jour. Il a décidé de se faire tatouer en 2021. Il voulait que ça soit réfléchi et a choisi un tatouage sur le bras de Link, le personnage de La légende de Zelda, son jeu favori avec Doom. Il collectionne également les figurines de jeux vidéo et de l’univers Marvel. « Le jeu vidéo c’est très sain tant que c’est bien encadré. », dixit Henri. Garenne-Colombes, Hauts-de seine, 14 juillet 2022.

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