Maëva est incarcérée pour deux ans, suite à l'incendie volontaire de son appartement. « Mes mots sont crus. Quand je me battais, je m’arrêtais pas avant de voir le sang. Un jour j’ai frappé une fille avec un briquet dans la main. Passer à la parole c’est un gros travail. Énorme. J’ai toujours mis le premier coup. Ma violence se réfugie dans le souhait que l’autre souffre, par mon côté sorcière. Les femmes petites sont des sorcières, car elles sont plus proches de l’enfer. Le vrai diable serait une femme. Avant j’étais intouchable. Avoir des enfants, c’est une grande faiblesse ». © Mathieu Farcy / Grande commande photojournalisme
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